debut

alors j'ai 15 ans, je suis une passionnée d'écriture et de lecture,

au cours d'un délire avec une amie, j'ai eu l'idée d'écrire ce livre, et j'aimerai avoir votre avis !! je rends tous
les VRAIS commentaires automatique et ceux de pub seront non lus et SUPRIMES.

JE SUIS CONSCIENTE QUE CELA PEUT ETRE LONG A LIRE DONC SI VOUS NAVEZ PAS LE TEMPS LISEZ AU MOINS UN OU DEUX CHAPITRE ET DITES MOI CE QUE VOUS EN PENSEZ
voila une présentation des deux personnages principaux en image,




cette image correspond assez bien à l'apparence que je veux donner de Larâ





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Et je tiens particulièrement a remercier alex, mon plus grand lecter et plus grand fan qui s'est plongé dés le début dans lara et elysis, sans ton soutien je n'aurai pas eu temps de hargne pour le terminer alex, je t'embrasse fort grand frere.
debut

# Postato venerdì 28 dicembre 2007 04:38

Modificato mercoledì 12 novembre 2008 10:49

elysis

voici Elysis

elysis

# Postato venerdì 28 dicembre 2007 04:39

résumé

ce live sera dans le genre fantastique-médiéval , deux adolescentes de 15 ans issues chacune d'un monde parallèle se rencontre. Larâ vit dans un royaume ou elle est la fille du roi. Comme Elysis dans son monde personnel. Malheureusement le royaume de Larâ connait une période de troubles importants, la magie, moteur de l'empire, à prit le dessus et est utilisée par des sorciers maléfiques qui désirent prendre le contrôle de l'empire. Elysis va aider Larâ à trouver le noyau de ces problèmes et elles vont partir, avec leur bande sur les terres devenues dangereuses de Tradislor.

personnages de la bande

Larâ
Elysis
Nalio
Mortôs
Opra
illusion


# Postato venerdì 28 dicembre 2007 04:45

Modificato venerdì 28 dicembre 2007 05:24

chapitre un

1

Le temps était clair et dégagé, Lily avançait à grandes enjambées vers son lycée. Elle fronça le nez avec une mimique dégoûtée. Le monde ou elle vivait le plus souvent la répugnait, les hommes étaient faibles, l'air puait la pollution et surtout elle se sentait vulnérable sans sa magie. Elle faillit se faire écraser par une voiture qui avait grillé un feu rouge et ne dut qu'à ses prodigieux réflexes de se retrouver saine et sauve sur un trottoir. Si seulement elle avait pu projeter sa voiture contre un mur rien qu'avec ses pouvoirs. Elle renifla avec dédain et pensa à son statut qu'elle occupait de plus en plus rarement. Une princesse qui n'avait personne a craindre. Comme cela lui manquait. Elle vit enfin la silhouette sinistre de son lycée. Comment avait - elle atterrit dans ce monde ? Par un malheureux ordre de son père. Elle rentra dans la cour et en lisant un cours singulièrement ennuyeux percuta une élève. celle-ci se précipita pour l'aider à ramasser. Lily l'observa, la fille avait son âge elle en était persuadée, elle était plus grande qu'elle et avait un visage sympathique. Lily lui posa la main sur l'épaule et l'arrêta
- ce n'est pas grave laisse
- non c'est ma faute !
Lily prit les cahiers qu'elle lui tendait et les plaça dans son sac. La jeune fille regarda sa montre et lui dit
- je vais être en retard
- comment tu t'appelles ?? Demanda Lily alors que celle-ci commençait déjà à partir
- Tina!! Lui répondit-elle en partant encore plus vite.


Lily se retrouva seule dans le couloir. Pour la première fois depuis son arrivée dans ce monde elle trouvait quelqu'un agréable. Bientôt une foule d'élèves s'engouffra dans le couloir, la projetant contre les murs, la pressant, elle se sentit suffoquer. Personne n'aurait osé la bousculer à Tradîslor mais ici, personne ne connaissait sa véritable identité. Elle en avait marre, marre de passer pour une inconnue et de devoir se contrôler. Elle posa son sac et donna un grand coup de poing dans l'épaule d'un garçon qui lui marcha avec force sur le pied droit. Il la regarda avec colère mais fut entraîné dans la marée humaine guidée par la sonnerie des cours. Elle alla en classe et s'installa au fond de la salle. Au bout d'une dizaine de minutes le proviseur entra dans la salle et tous les élèves se levèrent. Sauf Lily, qui ne comprenait pas cette coutume, une princesse ne se levait pas. Elle consentit pourtant à se lever au regard chargé de colère de sa professeur de français. Une élève suivit le proviseur et Lily reconnut Tina. celle-ci lui adressa un franc sourire et le proviseur la présenta à la classe comme une nouvelle élève. Quand le proviseur se retira Tina vint s'asseoir à une place à coté de Lily
- re bonjour ! Lui dit celle-ci.
Un toussotement sec de sa professeur la remit à l'ordre. Et elle détestait ça...


Une amitié naquit rapidement entre les deux adolescentes de 15 ans, l'une était forte, noire et semblait toujours réfléchir sur ce qu'elle voyait et l'autre était exubérante joyeuse, et blanche. Elles se complétaient bien. Tina avait une curiosité enfantine de tout ce qui l'entourait, comme si elle découvrait des choses pourtant banales et Lily eut l'idée absurde pendant un instant qu'elle venait aussi d'un autre lieu, un autre monde qui aurait justifié sa soif d'apprendre. Mais elle reprit vite contenance. Une semaine passa et elles étaient devenues de grandes amies, Tina avait vite pris l'habitude des silences songeurs et froids de Lily et celle-ci s'était habituée aux fous rires de l'autre. Les professeurs pensaient déjà que Lily aurait une mauvaise influence sur Tina mais rien ne pouvait séparer les deux jeunes filles. Un soir Lily devait rentrer dans son monde pour prendre des nouvelles de son père qui ne parvenait plus à la contacter mentalement. Elle sortit de son lycée et marcha jusqu'à une ruelle qu'elle trouva déserte. Jetant un regard machinal autour d'elle, elle reporta son attention sur le mur de brique. Elle n'avait pas vu Tina, qui, intriguée par l'étrange comportement de son amie, l'avais suivie. Lily écarta le col de sa chemise noire et sortit un médaillon qui pendait autour de son cou. Le médaillon qui se transmettait de descendant en descendant chez la famille royale de Tradislor et qui en plus permettait le passage de son monde vers un autre. Elle le brandit devant elle et ferma les yeux en murmurant des paroles inaudibles. Le sol se mit à trembler légèrement et le mur de brique s'éventra, un trou lumineux apparu. Tina choisit ce moment pour aller vers Lily, elle bondit sur ses pieds, se releva de sa cachette et agrippa la manche de son amie à l'instant même ou celle-ci disparaissait dans le passage. Un tourbillon les entraîna aussitôt et Tina reconnut la sensation qu'elle éprouvait en regagnant son propre monde, Rhadajik. Elle en fut profondément surprise. Lily se débrouilla pour planter ses yeux noirs sur le visage de Tina et quand le déplacement s'ouvrit et qu'elles chutèrent pour atterrir sur un sol dur, elle se releva d'un bond pour la regarder
- pourquoi tu es venue !
- attends Lily ne te fâches pas ! Je viens aussi d'un autre monde, Rhadajik, je ne t'ai pas suivie pour t'espionner !


Lily la regarda et prit conscience qu'elle avait enfin retrouvé son pouvoir. Elle siffla longuement et il n'y eut plus aucun bruit à part ce sifflement perçant, inhumain qui raisonna partout autours d'elles. Tina contempla le paysage alentour, une forêt s'étendait à perte de vue, elle avait atterrit dans une clairière illuminée. Devant elles, se dressait un genre de portail, pour le passage entre les mondes, un arc délicatement construit. Le temps était orageux, mais elle ne comprenait pas la sensation de malaise qu'elle éprouvait en regardant le ciel. Lily rompit enfin le silence en déclarant d'une voix posée même si elle semblait fulminer à l'intérieur
- te voici, Tina,sur un autre monde, une autre terre appelée Tradislor, peuplée de créatures merveilleuses mais aussi d'animaux que tu n'oserais même pas imaginer dans tes pires cauchemars. Je m'appelle de mon vrai nom Larâ, et je suis la fille du roi qui gouverne la moitié de ce monde. Je suis donc la princesse, et par un pur hasard tu as atterris sur cette terre de dangers, ce monde est dirigé par la magie et j'en suis une excellente représentante. Présente toi .
- mon vrai nom est Elysis, je suis la fille des deux monarques qui dirige mon monde qui s'appelle Rhadajik, mon monde est de petite taille mais regorge de lieux extraordinaires. Il entretient une étroite et secrète correspondance avec le monde actuel ou nous faisons nos études. Il règne aussi une sorte de magie mais qui est tirée de la nature, nous sommes tous les enfants de la nature là bas. Je suis également une digne représentante.
- montre moi ton pouvoir
Tina regarda autour d'elle et trouva ce qu'elle cherchait. Un arbre immense, au tronc noueux se dressait devant elle. Elle s'agenouilla au sol et leva les bras. Le silence s'abattit et on entendit bientôt un étrange bourdonnement qui venait du sol. Des lianes puissantes jaillirent de la terre meuble et s'enroulèrent autour de l'arbre, entourant ses branches, son tronc, l'habillant de lianes petite et grosses, avec de merveilleuses fleurs rouges et bleue nuit, l'arbre fut bientôt méconnaissable et semblait irréel. Elle se releva et fit un signe de tête dans la direction de Lily. celle-ci lui répondit
- mon pouvoir est différent du tien, nous utilisons une puissante magie mais des temps obscurs se sont abattus sur ce monde, libérant une magie noire profondément destructrice, ce n'est pas un hasard si je me suis retrouvée dans notre monde commun, mon père m'y a placé pour ma sécurité. Mon don me permet de tuer un ennemi si je le souhaite et aussi, à part maîtriser les éléments, de pouvoir parler avec les animaux. D'ailleurs j'entends ma jument et mon étalon qui arrivent.
Tina, ou plutôt Elysis, n'entendait rien, elle se baissa et posa son oreille contre une roche. Un martèlement sortait du sol, comme un bruit de galop qui se rapprochait. Deux magnifiques montures apparurent à cette instant dans la clairière. Larâ flatta l'encolure de son étalon.
- tu vois ici deux des plus beaux chevaux de Tradislor, des cadeaux qu'un riche ami à mon père m'a offert pour mon treizième aniversaire. Monte sur l'étalon, il n'y a pas plus gentil, à part dans les combats.


Elysis enfourcha souplement la monture musclée. Dans son monde, elle montait aussi beaucoup à cheval. Larâ se mit aisément sur le dos de sa jument et malgré l'absence de selle, retrouva instantanément son assiette de cavalière. Elle ferma les yeux. Quelques secondes après un sabre prit position autour de sa taille et un arc se plaça dans le dos d'Elysis qui ne parut que peu surprise.
- au cas ou... nous allons chevaucher deux jours, ici le temps est complètement décalé avec celui de l'autre monde, une journée correspond à une heure là bas et comme nous sommes en week end, nous avons tout notre temps, la route sera peut être difficile et en cas d'attaque je compte sur ton soutien pour repousser l'ennemi, nous nous rendons à Rastor, la capitale ou siège mon père.
Elysis acquiesça et pour toute réponse talonna sa monture pour se placer à droite de Larâ.
Celle-ci s'élança au galop suivie de prés par son amie. Le paysage de la forêt se retira au bout d'une heure à sauter par-dessus des obstacles, à contourner des ruisseaux, pour laisser la place à un désert. Oui un désert, sans végétation sans vie. Larâ observa la surprise sur le visage d' Elysis
- le désert de Cariss , plus dangereux la nuit que le jour, il va falloir se méfier des sables mouvants, du soleil, des charognards , des pillards nomades et bien sur de toutes les créatures qui y vivent et qu'on ne voit pas forcément.
La jument s'élança dans un trot souple, et bientôt les deux jeunes fille se retrouvèrent dans le sable brûlant, à observer les alentours avec une angoisse présente. Bientôt la chaleur obligea les cavalières à mettre leurs montures au pas pour les ménager. Au bout de trois heures de chevauchée, alors que les chevaux commençaient à montrer des signes de fatigues, Larâ montra une petite et maigre oasis au loin. Elysis caressa l'encolure de l'étalon alezan et demanda à son amie
- ce n'est pas un mirage ?
- étonnamment que cela puisse paraître dans un monde gouverné par la magie, il n'y a pas de mirage ni autre manifestation tirée de l'esprit humain.
- n'y a-t-il pas un autre chemin pour éviter ce désert qui me semble dangereux ?
- si, nous aurions pu passer par le fleuve Tî mais cela aurait rallongé notre trajet de plusieurs jours sans compter que par ce temps sombre qui règne, je préfère me confronter aux animaux dont-il faut se méfier, plutôt qu'aux hommes que nous pourrions rencontrer.


Elles arrivèrent à la petite oasis, trois arbres fatigués une marre d'eau croupie et une herbe jaune. Elysis se plaça devant Larâ
- je peux ?
- oui
Elle posa la main sur un petit arbre et se concentra. Pendant un moment rien ne se passa puis les feuilles devinrent vertes, d'autres poussèrent et le tronc parut moins sec. L'arbre débordait de vie, et Elysis répéta son manège avec les deux autres arbres, le sol et l'eau qui redevint limpide. Larâ eut une moue appréciatrice et laissa les chevaux se désaltérer. Elle tendit une corde à son amie et lui dit
- attaches les chevaux, la nuit ne va pas tarder et je n'ai pas envie que l'idée leur prenne d'aller se promener pendant notre sommeil ,pas ici. Je vais poster des sorts d'alarmes je reviens.
Son sabre à la main et partit sur une cinquantaine de mettre, gardant un ½il sur l'oasis. Un sifflement retentit à ses pieds. Un serpent noir. Une morsure de cet animal était mortelle et sans espoir de guérison même rapide, elle tendit la main au dessus de l'animal qui se redressait déjà pour mordre et il s'écroula immédiatement au sol, mort avant d'avoir pu refermer sa gueule. Elle fit apparaître du néant 3 flèches qu'elle planta à des points méthodiques autour de leur refuge temporaire pour l'avertir si un intrus venait leur rendre visite.
À son retour elle vit Elysis plongée à demi dans la marre claire. Elle leva les yeux vers Larâ qui revenait et lui dit pour répondre à sa question muette
- il se trouve que ces arbres donnent d'excellentes baies, j'ai les même dans mon monde, et je préfère les laver avant que nous les mangions.
Après un repas maigre mais bien sucré les deux filles s'allongèrent sur le sol et non sans avoir jeté un dernier coup d'½il aux chevaux attachés, s'endormirent rapidement. Larâ se relevait toutes les trois heures pour surveiller les alentours. Malgré le danger qui ne cessait de les entourer, elle se sentait enfin chez elle.







chapitre un

# Postato venerdì 28 dicembre 2007 04:47

Modificato venerdì 28 dicembre 2007 11:32

chapitre 2

2

Quand Elysis se réveilla le lendemain, le soleil n'était pas encore parfaitement levé. Larâ était assise sur le sol devant un lapin amaigri et mort. Elysis se frotta vigoureusement les yeux et dit d'une voix claironnante
- bonjour ! Il fait froid la nuit ici !!
- désolée j'aurais du te prévenir j'avais oublié que tu n'étais pas d'ici
Elle tendit les paumes vers le ciel et elles s'enflammèrent immédiatement. Elle empoigna ensuite le cadavre du lapin et le fit brûler. Puis elle attrapa deux pierres si plates qu'on aurait dit des pavés et en tendit une à Elysis. Elle arracha une patte à ce lapin dorénavant cuit et la posa sur l'assiette improvisée de son amie. Elle fit ensuite de même pour elle et jeta le reste plus loin. Larâ regarda d'un air désolé son repas et lui dit
- je suis navrée, une fille de rois ne doit pas être habituée à ça mais je ne peux pas faire mieux. Les chevaux ont mangé le reste des baies
- ce n'est pas grave ! J'adore le lapin.


Après avoir mangé en silence elles se lavèrent le visage et les mains puis détachèrent les chevaux. Elysis fixa son arc et son carquois dans son dos et bondit souplement sur le dos de l'étalon. Larâ gratta le front de sa jument grise et l'enfourcha également. Sans un mot, elles se remirent en route. Le soleil était à présent pleinement levé et la chaleur commençait déjà à les accabler.
- comment est ton monde Elysis
Celle-ci réfléchit quelques instants afin de trouver la meilleur réponse et répondit d'une voix ou perçait l'enthousiasme
- nous vivons dans des montagnes, chez nous les plaines sont très dangereuses et sans vies, un peu comme ce désert, les montagnes sont gigantesques et nous offrent la sécurité, la nourriture et un excellent poste de vue. Un océan recouvre une totalité de notre monde et viens se jeter aux pieds de nos montagnes, nous ne risquons pas une attaque de nos ennemis car ils vivent de l'autre coté de l'océan et personne n'a trouvé le moyen de le traverser et d'arriver au but. De l'autre coté de nos montagnes, après les plaines, il y a de grands marais, gigantesques qui s'étendent à perte de vue. Personne à part mon père n'a pu les traverser. Notre monde n'est que très peu exploré en fait.
- est - il avancé ? Je veux dire avez-vous des moyens de vies qui se rapprochent du monde ou nous faisons nos études ?
- non, enfin nous sommes beaucoup plus avancé technologiquement sans envahir la nature contrairement au monde dont tu parles, d'ailleurs notre don nous permet de laisser la nature commander la majorité de nos vies. Qui plus est, nos progrès technologiques ne servent que dans l'intérêt des hommes et pas pour détruire le monde dans lequel nous vivons, Larâ tu m'écoutes ?


La jeune fille fixait un point dans l'horizon. Comme dans une parfaite entente, sa jument pointa ses oreilles dans la même direction et poussa un bref hennissement aussitôt reprit par l'étalon. Sans bruits Larâ porta instinctivement la main à son sabre mais le laissa attaché à sa taille. En sentant l'angoisse lisible de son amie Elysis attrapa son arc.
- des nomades, ils sont dangereux, et ils viennent droit sur nous, il va falloir combattre tu pourras m'aider ?
- bien sur !
- viens fonçons leur dessus ça les surprendra.
Elle lança sa monture au galop, suivie rapidement d'Elysis et le seul bruit fut le martèlement des chevaux. Bientôt elles aperçurent 6 cavaliers, qui galopaient à fond de train vers elles. Le sabre chuinta en se dégageant de son attache et les deux cavalières augmentèrent encore l'allure de leur course. Quand le premier cavalier fut sur elles, Lara tendit le sabre et trancha. L'homme s'écroula au sol avec son cheval. Il ne se releva pas. Les deux filles contournèrent le groupe surpris de la mort de leur leader et choisirent de continuer leur course laissant ainsi les autres les poursuivrent.
- vas - y !! s'écria Larâ


Concentrant ses pensées, Elysis fut remarquable, un mur de sable se leva devant les nomades. Les chevaux face à cet obstacle imprévu pillèrent, faisant tomber trois hommes. Il en restaient deux en course.
- passe moi ton arc !!
Elysis talonna l'étalon qui vint se placer juste à coté de la jument. Elle lui donna l'arc et Larâ lâcha les reines. Elle tourna le buste pour voir les deux poursuiveurs et ajustant sa flèche, la laissa filer, mortelle, extrêmement précise, elle alla se planter sur le front d'un homme.
Les deux filles s'amusaient beaucoup à présent et Elysis s'écria
- bien joué !! À moi !
Le sol se déroba sous les pieds du dernier homme. Son cheval tomba au sol et repartit seul laissant son cavalier dans des sables mouvants qui l'aspiraient. Les cris de joie retentirent dans le désert et les deux cavalières ralentirent. Un fou rire les gagna rapidement et elle descendirent de cheval tant elles rigolaient. Larâ fit disparaître leurs armes vers la ou elles étaient venues et se rendant compte de l'étonnement de son amie elle montra un nuage de poussière du doigt
- la garde de mon père, nous sommes en sécurité.


Les gardes s'arrêtèrent devant elles et celui qui les menait descendit de son étalon palomino. Il s'avança vers Larâ et la prit dans ses bras
- je suis heureux de te revoir fille de Lortiis nous commencions à regretter tes éclats de voix dans le château.
- Elysis je te présente Vlad, c'est mon garde rapproché, je le connais depuis toute petite, c'est aussi un grand ami à mon père et un excellent combattant. C'est lui qui m'a offert mes deux chevaux.
- enchantée monsieur
Il lui sourit et Larâ entreprit de faire une présentation rapide
- Vlad voici Elysis une amie
Celle-ci fut étonnée qu'elle ne la présenta pas mais baissa les yeux. Ils se mirent en marche en direction de la capitale et Elysis entendit la voix de Larâ dans sa tête aussi clairement que si elle lui parlait vraiment
- désolée, mais je préfère cacher ta véritable identité, très peu connaissent l'existence d'un autre monde ainsi que le pouvoir qui t'habite, il ne vaut mieux pas leur révéler tout de suite, attendons de voir mon père
Pour lui montrer qu'elle avait compris elle hocha la tête quand Larâ se tourna pour la regarder. Ils chevauchèrent toute l'après midi, et firent halte. Un immense pont se dressait devant eux, enjambant un fleuve tout aussi impressionnant.
- le pont des rois
- ou est le pont des reines demanda Elysis en voulant faire de l'humour
- de l'autre coté du fleuve, répondit Vlad sans relever la plaisanterie.


Le fleuve avait une taille importante et lorsqu'ils passèrent sur le pont, Elysis fit bien attention de rester au milieu. Le bruit des sabots des chevaux les accompagna durant leur traversée avant de retomber sur une piste sablonneuse. Une forêt se montrait en face d'eux. La piste qu'ils suivaient se séparait en deux chemins. L'un allait dans la forêt sombre et l'autre se contentait de la contourner. Avec inquiétude, Elysis observa le chemin qui s'engouffrait dans l'obscurité, il n'avait rien d'attrayant et semblait conduire tout droit aux ténèbres. Elle accéléra pour se mettre à coté de son amie et lui demanda la gorgé nouée
- nous n'allons pas rentrer ? Dans la forêt je veux dire ?
- dans la forêt de la mort ? Tu rigoles ! Seuls les nécromants peuvent y rentrer et en ressortir vivant !
Elysis soupira de soulagement. Ils prirent le petit galop et arrivèrent bientôt face à une vraie ville fortifiée. Raston. Entourée d'une grande muraille, le château dominait la vue, faisant ressortir ses murs de pierres, ses tours et son beau drapeau noir et rouge. Des champs cultivés s'étalaient au pied des murailles avec des maisons de paysans. Tout dégageait un charme évident. Les gardes postés à l'entrée de la ville, saluèrent Vlad et s'écartèrent pour les laisser passer. Les gens les regardèrent s'avancer vers le château. Leurs regards se posaient sur Larâ puis sur Elysis dont tout le cors clamait sa différence aux habitants de Raston.


La foule se poussa pour leur laisser la voie libre et ils arrivèrent devant les grandes portes du château. Larâ attrapa le bras de son amie, lança un ordre sec à un serviteur qui approchait en lui demanda de mettre les chevaux à l'écurie et après avoir constaté que Vlad les suivait elle rentra dans le hall froid de son palais. Un servante accourut aussitôt
- mademoiselle Larâ, vous êtes revenue ! Votre père l'avait prédit voulez vous vous laver avant de le voir ?
- non c'est bon, préparez une deuxième couche dans ma chambre, nous avons une invitée.
Vlad s'excusa de devoir régler une affaire importante et s'éloigna au sous sol. Les deux filles montèrent les escaliers en pierre. Un long corridor éclairé par des chandelles lugubres les mena à une porte. Larâ ne prit pas la peine de frapper, et rentra. La pièce était vaste, étonnamment chaleureuse par rapport au décors du château. Un homme qui dégageait une force apparente était assis sur un divan de velours rouge, plongé dans un parchemin. Il leva les yeux et afficha une mine réjouie en reconnaissant sa fille
- Larâ ! Vous voici donc, je m'en doutais, je suis navré de ne pas avoir pu vous donner de nouvelles mais nous avons connu une petite période de troubles. Qui est cette charmante personne qui se cache derrière vous ?
- nous avons à parler père
Elle referma la porte.
chapitre 2

# Postato venerdì 28 dicembre 2007 04:48

Modificato venerdì 28 dicembre 2007 07:35