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Quand Elysis se réveilla le lendemain, le soleil n'était pas encore parfaitement levé. Larâ était assise sur le sol devant un lapin amaigri et mort. Elysis se frotta vigoureusement les yeux et dit d'une voix claironnante
- bonjour ! Il fait froid la nuit ici !!
- désolée j'aurais du te prévenir j'avais oublié que tu n'étais pas d'ici
Elle tendit les paumes vers le ciel et elles s'enflammèrent immédiatement. Elle empoigna ensuite le cadavre du lapin et le fit brûler. Puis elle attrapa deux pierres si plates qu'on aurait dit des pavés et en tendit une à Elysis. Elle arracha une patte à ce lapin dorénavant cuit et la posa sur l'assiette improvisée de son amie. Elle fit ensuite de même pour elle et jeta le reste plus loin. Larâ regarda d'un air désolé son repas et lui dit
- je suis navrée, une fille de rois ne doit pas être habituée à ça mais je ne peux pas faire mieux. Les chevaux ont mangé le reste des baies
- ce n'est pas grave ! J'adore le lapin.
Après avoir mangé en silence elles se lavèrent le visage et les mains puis détachèrent les chevaux. Elysis fixa son arc et son carquois dans son dos et bondit souplement sur le dos de l'étalon. Larâ gratta le front de sa jument grise et l'enfourcha également. Sans un mot, elles se remirent en route. Le soleil était à présent pleinement levé et la chaleur commençait déjà à les accabler.
- comment est ton monde Elysis
Celle-ci réfléchit quelques instants afin de trouver la meilleur réponse et répondit d'une voix ou perçait l'enthousiasme
- nous vivons dans des montagnes, chez nous les plaines sont très dangereuses et sans vies, un peu comme ce désert, les montagnes sont gigantesques et nous offrent la sécurité, la nourriture et un excellent poste de vue. Un océan recouvre une totalité de notre monde et viens se jeter aux pieds de nos montagnes, nous ne risquons pas une attaque de nos ennemis car ils vivent de l'autre coté de l'océan et personne n'a trouvé le moyen de le traverser et d'arriver au but. De l'autre coté de nos montagnes, après les plaines, il y a de grands marais, gigantesques qui s'étendent à perte de vue. Personne à part mon père n'a pu les traverser. Notre monde n'est que très peu exploré en fait.
- est - il avancé ? Je veux dire avez-vous des moyens de vies qui se rapprochent du monde ou nous faisons nos études ?
- non, enfin nous sommes beaucoup plus avancé technologiquement sans envahir la nature contrairement au monde dont tu parles, d'ailleurs notre don nous permet de laisser la nature commander la majorité de nos vies. Qui plus est, nos progrès technologiques ne servent que dans l'intérêt des hommes et pas pour détruire le monde dans lequel nous vivons, Larâ tu m'écoutes ?
La jeune fille fixait un point dans l'horizon. Comme dans une parfaite entente, sa jument pointa ses oreilles dans la même direction et poussa un bref hennissement aussitôt reprit par l'étalon. Sans bruits Larâ porta instinctivement la main à son sabre mais le laissa attaché à sa taille. En sentant l'angoisse lisible de son amie Elysis attrapa son arc.
- des nomades, ils sont dangereux, et ils viennent droit sur nous, il va falloir combattre tu pourras m'aider ?
- bien sur !
- viens fonçons leur dessus ça les surprendra.
Elle lança sa monture au galop, suivie rapidement d'Elysis et le seul bruit fut le martèlement des chevaux. Bientôt elles aperçurent 6 cavaliers, qui galopaient à fond de train vers elles. Le sabre chuinta en se dégageant de son attache et les deux cavalières augmentèrent encore l'allure de leur course. Quand le premier cavalier fut sur elles, Lara tendit le sabre et trancha. L'homme s'écroula au sol avec son cheval. Il ne se releva pas. Les deux filles contournèrent le groupe surpris de la mort de leur leader et choisirent de continuer leur course laissant ainsi les autres les poursuivrent.
- vas - y !! s'écria Larâ
Concentrant ses pensées, Elysis fut remarquable, un mur de sable se leva devant les nomades. Les chevaux face à cet obstacle imprévu pillèrent, faisant tomber trois hommes. Il en restaient deux en course.
- passe moi ton arc !!
Elysis talonna l'étalon qui vint se placer juste à coté de la jument. Elle lui donna l'arc et Larâ lâcha les reines. Elle tourna le buste pour voir les deux poursuiveurs et ajustant sa flèche, la laissa filer, mortelle, extrêmement précise, elle alla se planter sur le front d'un homme.
Les deux filles s'amusaient beaucoup à présent et Elysis s'écria
- bien joué !! À moi !
Le sol se déroba sous les pieds du dernier homme. Son cheval tomba au sol et repartit seul laissant son cavalier dans des sables mouvants qui l'aspiraient. Les cris de joie retentirent dans le désert et les deux cavalières ralentirent. Un fou rire les gagna rapidement et elle descendirent de cheval tant elles rigolaient. Larâ fit disparaître leurs armes vers la ou elles étaient venues et se rendant compte de l'étonnement de son amie elle montra un nuage de poussière du doigt
- la garde de mon père, nous sommes en sécurité.
Les gardes s'arrêtèrent devant elles et celui qui les menait descendit de son étalon palomino. Il s'avança vers Larâ et la prit dans ses bras
- je suis heureux de te revoir fille de Lortiis nous commencions à regretter tes éclats de voix dans le château.
- Elysis je te présente Vlad, c'est mon garde rapproché, je le connais depuis toute petite, c'est aussi un grand ami à mon père et un excellent combattant. C'est lui qui m'a offert mes deux chevaux.
- enchantée monsieur
Il lui sourit et Larâ entreprit de faire une présentation rapide
- Vlad voici Elysis une amie
Celle-ci fut étonnée qu'elle ne la présenta pas mais baissa les yeux. Ils se mirent en marche en direction de la capitale et Elysis entendit la voix de Larâ dans sa tête aussi clairement que si elle lui parlait vraiment
- désolée, mais je préfère cacher ta véritable identité, très peu connaissent l'existence d'un autre monde ainsi que le pouvoir qui t'habite, il ne vaut mieux pas leur révéler tout de suite, attendons de voir mon père
Pour lui montrer qu'elle avait compris elle hocha la tête quand Larâ se tourna pour la regarder. Ils chevauchèrent toute l'après midi, et firent halte. Un immense pont se dressait devant eux, enjambant un fleuve tout aussi impressionnant.
- le pont des rois
- ou est le pont des reines demanda Elysis en voulant faire de l'humour
- de l'autre coté du fleuve, répondit Vlad sans relever la plaisanterie.
Le fleuve avait une taille importante et lorsqu'ils passèrent sur le pont, Elysis fit bien attention de rester au milieu. Le bruit des sabots des chevaux les accompagna durant leur traversée avant de retomber sur une piste sablonneuse. Une forêt se montrait en face d'eux. La piste qu'ils suivaient se séparait en deux chemins. L'un allait dans la forêt sombre et l'autre se contentait de la contourner. Avec inquiétude, Elysis observa le chemin qui s'engouffrait dans l'obscurité, il n'avait rien d'attrayant et semblait conduire tout droit aux ténèbres. Elle accéléra pour se mettre à coté de son amie et lui demanda la gorgé nouée
- nous n'allons pas rentrer ? Dans la forêt je veux dire ?
- dans la forêt de la mort ? Tu rigoles ! Seuls les nécromants peuvent y rentrer et en ressortir vivant !
Elysis soupira de soulagement. Ils prirent le petit galop et arrivèrent bientôt face à une vraie ville fortifiée. Raston. Entourée d'une grande muraille, le château dominait la vue, faisant ressortir ses murs de pierres, ses tours et son beau drapeau noir et rouge. Des champs cultivés s'étalaient au pied des murailles avec des maisons de paysans. Tout dégageait un charme évident. Les gardes postés à l'entrée de la ville, saluèrent Vlad et s'écartèrent pour les laisser passer. Les gens les regardèrent s'avancer vers le château. Leurs regards se posaient sur Larâ puis sur Elysis dont tout le cors clamait sa différence aux habitants de Raston.
La foule se poussa pour leur laisser la voie libre et ils arrivèrent devant les grandes portes du château. Larâ attrapa le bras de son amie, lança un ordre sec à un serviteur qui approchait en lui demanda de mettre les chevaux à l'écurie et après avoir constaté que Vlad les suivait elle rentra dans le hall froid de son palais. Un servante accourut aussitôt
- mademoiselle Larâ, vous êtes revenue ! Votre père l'avait prédit voulez vous vous laver avant de le voir ?
- non c'est bon, préparez une deuxième couche dans ma chambre, nous avons une invitée.
Vlad s'excusa de devoir régler une affaire importante et s'éloigna au sous sol. Les deux filles montèrent les escaliers en pierre. Un long corridor éclairé par des chandelles lugubres les mena à une porte. Larâ ne prit pas la peine de frapper, et rentra. La pièce était vaste, étonnamment chaleureuse par rapport au décors du château. Un homme qui dégageait une force apparente était assis sur un divan de velours rouge, plongé dans un parchemin. Il leva les yeux et afficha une mine réjouie en reconnaissant sa fille
- Larâ ! Vous voici donc, je m'en doutais, je suis navré de ne pas avoir pu vous donner de nouvelles mais nous avons connu une petite période de troubles. Qui est cette charmante personne qui se cache derrière vous ?
- nous avons à parler père
Elle referma la porte.
Quand Elysis se réveilla le lendemain, le soleil n'était pas encore parfaitement levé. Larâ était assise sur le sol devant un lapin amaigri et mort. Elysis se frotta vigoureusement les yeux et dit d'une voix claironnante
- bonjour ! Il fait froid la nuit ici !!
- désolée j'aurais du te prévenir j'avais oublié que tu n'étais pas d'ici
Elle tendit les paumes vers le ciel et elles s'enflammèrent immédiatement. Elle empoigna ensuite le cadavre du lapin et le fit brûler. Puis elle attrapa deux pierres si plates qu'on aurait dit des pavés et en tendit une à Elysis. Elle arracha une patte à ce lapin dorénavant cuit et la posa sur l'assiette improvisée de son amie. Elle fit ensuite de même pour elle et jeta le reste plus loin. Larâ regarda d'un air désolé son repas et lui dit
- je suis navrée, une fille de rois ne doit pas être habituée à ça mais je ne peux pas faire mieux. Les chevaux ont mangé le reste des baies
- ce n'est pas grave ! J'adore le lapin.
Après avoir mangé en silence elles se lavèrent le visage et les mains puis détachèrent les chevaux. Elysis fixa son arc et son carquois dans son dos et bondit souplement sur le dos de l'étalon. Larâ gratta le front de sa jument grise et l'enfourcha également. Sans un mot, elles se remirent en route. Le soleil était à présent pleinement levé et la chaleur commençait déjà à les accabler.
- comment est ton monde Elysis
Celle-ci réfléchit quelques instants afin de trouver la meilleur réponse et répondit d'une voix ou perçait l'enthousiasme
- nous vivons dans des montagnes, chez nous les plaines sont très dangereuses et sans vies, un peu comme ce désert, les montagnes sont gigantesques et nous offrent la sécurité, la nourriture et un excellent poste de vue. Un océan recouvre une totalité de notre monde et viens se jeter aux pieds de nos montagnes, nous ne risquons pas une attaque de nos ennemis car ils vivent de l'autre coté de l'océan et personne n'a trouvé le moyen de le traverser et d'arriver au but. De l'autre coté de nos montagnes, après les plaines, il y a de grands marais, gigantesques qui s'étendent à perte de vue. Personne à part mon père n'a pu les traverser. Notre monde n'est que très peu exploré en fait.
- est - il avancé ? Je veux dire avez-vous des moyens de vies qui se rapprochent du monde ou nous faisons nos études ?
- non, enfin nous sommes beaucoup plus avancé technologiquement sans envahir la nature contrairement au monde dont tu parles, d'ailleurs notre don nous permet de laisser la nature commander la majorité de nos vies. Qui plus est, nos progrès technologiques ne servent que dans l'intérêt des hommes et pas pour détruire le monde dans lequel nous vivons, Larâ tu m'écoutes ?
La jeune fille fixait un point dans l'horizon. Comme dans une parfaite entente, sa jument pointa ses oreilles dans la même direction et poussa un bref hennissement aussitôt reprit par l'étalon. Sans bruits Larâ porta instinctivement la main à son sabre mais le laissa attaché à sa taille. En sentant l'angoisse lisible de son amie Elysis attrapa son arc.
- des nomades, ils sont dangereux, et ils viennent droit sur nous, il va falloir combattre tu pourras m'aider ?
- bien sur !
- viens fonçons leur dessus ça les surprendra.
Elle lança sa monture au galop, suivie rapidement d'Elysis et le seul bruit fut le martèlement des chevaux. Bientôt elles aperçurent 6 cavaliers, qui galopaient à fond de train vers elles. Le sabre chuinta en se dégageant de son attache et les deux cavalières augmentèrent encore l'allure de leur course. Quand le premier cavalier fut sur elles, Lara tendit le sabre et trancha. L'homme s'écroula au sol avec son cheval. Il ne se releva pas. Les deux filles contournèrent le groupe surpris de la mort de leur leader et choisirent de continuer leur course laissant ainsi les autres les poursuivrent.
- vas - y !! s'écria Larâ
Concentrant ses pensées, Elysis fut remarquable, un mur de sable se leva devant les nomades. Les chevaux face à cet obstacle imprévu pillèrent, faisant tomber trois hommes. Il en restaient deux en course.
- passe moi ton arc !!
Elysis talonna l'étalon qui vint se placer juste à coté de la jument. Elle lui donna l'arc et Larâ lâcha les reines. Elle tourna le buste pour voir les deux poursuiveurs et ajustant sa flèche, la laissa filer, mortelle, extrêmement précise, elle alla se planter sur le front d'un homme.
Les deux filles s'amusaient beaucoup à présent et Elysis s'écria
- bien joué !! À moi !
Le sol se déroba sous les pieds du dernier homme. Son cheval tomba au sol et repartit seul laissant son cavalier dans des sables mouvants qui l'aspiraient. Les cris de joie retentirent dans le désert et les deux cavalières ralentirent. Un fou rire les gagna rapidement et elle descendirent de cheval tant elles rigolaient. Larâ fit disparaître leurs armes vers la ou elles étaient venues et se rendant compte de l'étonnement de son amie elle montra un nuage de poussière du doigt
- la garde de mon père, nous sommes en sécurité.
Les gardes s'arrêtèrent devant elles et celui qui les menait descendit de son étalon palomino. Il s'avança vers Larâ et la prit dans ses bras
- je suis heureux de te revoir fille de Lortiis nous commencions à regretter tes éclats de voix dans le château.
- Elysis je te présente Vlad, c'est mon garde rapproché, je le connais depuis toute petite, c'est aussi un grand ami à mon père et un excellent combattant. C'est lui qui m'a offert mes deux chevaux.
- enchantée monsieur
Il lui sourit et Larâ entreprit de faire une présentation rapide
- Vlad voici Elysis une amie
Celle-ci fut étonnée qu'elle ne la présenta pas mais baissa les yeux. Ils se mirent en marche en direction de la capitale et Elysis entendit la voix de Larâ dans sa tête aussi clairement que si elle lui parlait vraiment
- désolée, mais je préfère cacher ta véritable identité, très peu connaissent l'existence d'un autre monde ainsi que le pouvoir qui t'habite, il ne vaut mieux pas leur révéler tout de suite, attendons de voir mon père
Pour lui montrer qu'elle avait compris elle hocha la tête quand Larâ se tourna pour la regarder. Ils chevauchèrent toute l'après midi, et firent halte. Un immense pont se dressait devant eux, enjambant un fleuve tout aussi impressionnant.
- le pont des rois
- ou est le pont des reines demanda Elysis en voulant faire de l'humour
- de l'autre coté du fleuve, répondit Vlad sans relever la plaisanterie.
Le fleuve avait une taille importante et lorsqu'ils passèrent sur le pont, Elysis fit bien attention de rester au milieu. Le bruit des sabots des chevaux les accompagna durant leur traversée avant de retomber sur une piste sablonneuse. Une forêt se montrait en face d'eux. La piste qu'ils suivaient se séparait en deux chemins. L'un allait dans la forêt sombre et l'autre se contentait de la contourner. Avec inquiétude, Elysis observa le chemin qui s'engouffrait dans l'obscurité, il n'avait rien d'attrayant et semblait conduire tout droit aux ténèbres. Elle accéléra pour se mettre à coté de son amie et lui demanda la gorgé nouée
- nous n'allons pas rentrer ? Dans la forêt je veux dire ?
- dans la forêt de la mort ? Tu rigoles ! Seuls les nécromants peuvent y rentrer et en ressortir vivant !
Elysis soupira de soulagement. Ils prirent le petit galop et arrivèrent bientôt face à une vraie ville fortifiée. Raston. Entourée d'une grande muraille, le château dominait la vue, faisant ressortir ses murs de pierres, ses tours et son beau drapeau noir et rouge. Des champs cultivés s'étalaient au pied des murailles avec des maisons de paysans. Tout dégageait un charme évident. Les gardes postés à l'entrée de la ville, saluèrent Vlad et s'écartèrent pour les laisser passer. Les gens les regardèrent s'avancer vers le château. Leurs regards se posaient sur Larâ puis sur Elysis dont tout le cors clamait sa différence aux habitants de Raston.
La foule se poussa pour leur laisser la voie libre et ils arrivèrent devant les grandes portes du château. Larâ attrapa le bras de son amie, lança un ordre sec à un serviteur qui approchait en lui demanda de mettre les chevaux à l'écurie et après avoir constaté que Vlad les suivait elle rentra dans le hall froid de son palais. Un servante accourut aussitôt
- mademoiselle Larâ, vous êtes revenue ! Votre père l'avait prédit voulez vous vous laver avant de le voir ?
- non c'est bon, préparez une deuxième couche dans ma chambre, nous avons une invitée.
Vlad s'excusa de devoir régler une affaire importante et s'éloigna au sous sol. Les deux filles montèrent les escaliers en pierre. Un long corridor éclairé par des chandelles lugubres les mena à une porte. Larâ ne prit pas la peine de frapper, et rentra. La pièce était vaste, étonnamment chaleureuse par rapport au décors du château. Un homme qui dégageait une force apparente était assis sur un divan de velours rouge, plongé dans un parchemin. Il leva les yeux et afficha une mine réjouie en reconnaissant sa fille
- Larâ ! Vous voici donc, je m'en doutais, je suis navré de ne pas avoir pu vous donner de nouvelles mais nous avons connu une petite période de troubles. Qui est cette charmante personne qui se cache derrière vous ?
- nous avons à parler père
Elle referma la porte.
