Chapitre 28
Ils s'éveillèrent deux heures plus tard, bien que l'absence de soleil les empêcha d'en être surs. La demeure semblait silencieuse et ils remarquèrent que Loup était encore partit. Ils s'habillèrent de façon plus soignée et attendirent son retour. Il ne tarda pas à revenir avec Irias qui s'empressa de leur demander
- vous êtes vous bien reposé ?
- oui, répondit Nalio, les lits sont un confort maximal quand on vient de dehors.
Opra se leva et vint s'asseoir à coté de Nalio. Elle tira sa sacoche de guérisseuse vers elle et lui dit d'un ton autoritaire.
- enlève ta chemise jeune homme, il faut que je voie ou en sont tes blessures.
Il retira son habit laissant apparaître son buste musclé mais dont les cotes restaient violacées. Opra palpa sous les regards sérieux de ses amis et regarda aussi la cicatrice cousue de la cuisse et l'endroit ou son bras droit avait été fracturé. Elle eut une moue approbatrice. Elle fit un nouveau bandage à Nalio pour ses cotes et se tourna vers tout le monde.
- ce n'est pas un garçon normal, à part ses côtes le reste se remet très vite.
Les sourires fusèrent et ils se dépêchèrent de suivre Irias qui entreprit de leur faire visiter la demeure avant de les mener dans une vaste salle très chaleureuse. Des tentures de velours pourpre étaient accrochées aux murs et un petit nombre de convives étaient installées autour d'une grande table circulaire en cristal. Tout le groupe fut émerveillé en pénétrant dans la pièce. Ils adressèrent des saluts respectueux aux gens attablés et se placèrent silencieusement sur les places libres. Larâ se retrouva à coté d'Elysis et d'Irias. Il restait encore 4 places de libres et Illusion se demanda pour qui elles étaient. Sa réponse ne tarda pas quand les portes de la salle s'ouvrirent dans un grincement imperceptible. Quatre personnes élégamment vêtues, se tenaient dans l'encadrement et paraissaient extrêmement mal à l'aise. Quand le groupe reconnurent les esclaves des bruits de voix s'élevèrent.
Le chef prit la parole d'une voix agréable
- mes amis, je voie que vous semblaient aller beaucoup mieux venez donc vous asseoir nous vous attendions.
Les esclaves se jetèrent des regards inquiets et prirent place lentement. La mère d'irias leva une main autoritaire et tout le monde la regarda.
- je propose, avant que les plats n'arrivent et que nos esprits se retrouvent embrumés par la nourriture, que nos invités nous narrent leurs aventures
Tous approuvèrent et Larâ déclara à sa suite.
- il serait idéal de commencer par parler de cette effroyable ville ou nous sommes restés plusieurs temps en état de presque captivité, laissons nos amis vous raconter, dit-elle en montrant les esclaves d'un signe de tête.
Une femme du groupe qui semblait avoir été plus marquée par les coups que les autres afficha un sourire gêné et commença son récit d'une voix que les années avaient rendu fragile.
- mes compagnons, alisa qui est la mère adoptive d'illusion, fits , et orms montra - t - elle de la main, ont été mes seuls amis durant bien longtemps. Quand nous sommes devenus esclaves beaucoup de souffrances nous ont été infligées à Jeitorh, certains sont même morts des mauvais traitements, mais nous nous sommes battus et nous avons survécu. Nous avons tous entendu une part de mystère sur cette ville mais nous étions menacés de mort si nous en parlions, quand Larâ et ses amis sont arrivés au château, Orms leur a indiqué qu'ils devaient s'enfuir et si nos jeunes amis n'avaient pas prouvé leur bravoure en nous délivrant de cette torture, nous serions morts à l'heure qu'il est. Nous sommes particulièrement reconnaissant à ces jeunes gens qui portent un lourd poids sur leurs épaules.
Il y eut un silence. Personne ne bougeait ni ne parlait après la déclaration de Ninia, et soudain le chef frappa des mains. Sa femme le suivit, puis sa fille et enfin tous les amis de la famille régente se mirent à applaudirent respectueusement à l'intention du groupe. Les trois filles se lancèrent des sourires radieux tandis que les garçons se tenaient droits et fiers. Des serviteurs apparurent soudainement en portant des plateaux chargés de bouteilles de vins différents chacun. Tout le monde se servit et Alfis prit la parole en regardant ses invités.
- et pouvons nous savoir ou allez vous et quels sont vos projets ?
Larâ et Elysis échangèrent un regard et d'un commun accord mental, pensant qu'il était un homme sur, Elysis répondit en première
- nous nous rendons à Raston, la ville du père de Larâ.
- nous pensons avec une quasi-certitude que le peuple de Jeitorh aura rassemblé des troupes et compte nous rejoindre la bas pour mener une guerre à notre pays.
- d'où tenez vous ces informations ? Demanda Irias la mine interrogatrice.
- ils ont déjà infiltré mon château, ont la main sur mon père, se livrent à des expériences destructrices sur des Lycans et voulaient nous tuer quand ils ont compris que nous savions ce qu'ils préparaient.
La déclaration de Larâ créa un silence stupéfait autour de la table. Alfis sembla réfléchir, but une gorgée de vin couleur prune et leur dit
- mais vous êtes au courant que vous êtes inférieurs en nombre ? Les chances de remporter sont très maigres.
- il faut néanmoins essayer, et si nous devons mourir, se sera libres. Nos alliés sont pratiquement inexistants mais notre volonté est inébranlable. Répliqua Nalio d'une voix que la conviction faisait trembler légèrement.
- oui père, intervint Irias, de plus, je suis persuadée que si le peuple de Lortiis est a l'image de Larâ, le combat sera équitable car elle possède un pouvoir surprenant, tout comme Elysis.
En entendant cette phrase la jeune fille redressa subitement la tête, elle écarquilla les yeux et s'exclama à l'intention de ses amis.
- je suis stupide !!
Elle se leva de table rapidement et partit en courant dans la demeure. Tout le monde la regarda partir et Larâ demanda
- puis-je aller la retrouver et la ramener ici ?
- bien sur, approuva la reine.
La jeune fille poussa sa chaise et suivit la direction d'Elysis. Elle n'eut pas longtemps à chercher car des bruits de voix lui parvinrent d'une petite pièce isolée. La jeune fille rentra pour se retrouver en face d'une Elysis bien afférée.
- tu peux me dire ce qu'il se passe ??
- Irias m'a lancé sur une piste, si je demandais à mon peuple de nous rejoindre !! Pour se battre avec nous ! Mes parents n'ont pas eu de nouvelles de mois depuis des mois, ils seront bien obligés de venir ici pour nous aider !
Larâ se frotta les tempes pensivement, étudiant toutes les possibilités de remporter une victoire. Elle chercha un moyen de gagner en faisant venir des alliés et lui répondit
- tu as eu une bonne idée, Elysis, je me demande comment cela se fait-il que nous n'y avons pas pensé plus tôt. Mais nous ne pouvons pas les contacter ...
- si je peux !! Du moins je crois, mon peuple et moi avons une correspondance télépathique particulière, si je ne l'ai pas fait ces derniers mois c'est parce qu'en communicant de cette manière je deviens repérable par tout ceux qui sont magiques, cela peut devenir une manière de traque. Mais ici nous sommes en sécurité !!
- retourne d'abord à table, moi je vais voir si les sbires d'Ehouna se trouvent toujours dehors.
Elysis s'exécuta et Larâ emprunta le chemin pour sortir de la demeure. Elle marcha peu de temps et s'aperçut avec satisfaction que les deux femmes se tenaient allongées au sol prés du passage pour aller voir les chevaux. Larâ sortit sa dague par précaution et vint vers elle, elle s'agenouilla pour être à leur auteur et déclara à voix basse.
- ce que j'apprécie dans ce peuple c'est qu'ils ne se mêlent pas des affaires des autres, ils sont charmants, ils vous ont laissé la. Alors comment trouvez vous le sol ? Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas encore vous laisser mourir, j'ai besoin de vous mais pour l'instant je vous laisse la, je suis conviée à un repas.
Elle agita la main en l'air et une cruche d'eau apparut sur le sol en pierre. Un claquement de doigt et une miche de pain rassit la suivit.
- bon appétit.
Larâ s'empressa de rejoindre la table de repas, laissant les deux captives à l'extérieur. Le repas se termina dans une bonne humeur, le groupe ravit de se retrouver dans un lieu qui ne leur était pas hostile, et ou la nourriture ne risquait pas d'être empoisonnée. Ils finirent par rejoindre leur chambre ou Loup les attendait. Ils s'endormirent plus rapidement que jamais, sauf Elysis qui pensait à Mortôs. Si seulement il était resté...
Ils s'éveillèrent deux heures plus tard, bien que l'absence de soleil les empêcha d'en être surs. La demeure semblait silencieuse et ils remarquèrent que Loup était encore partit. Ils s'habillèrent de façon plus soignée et attendirent son retour. Il ne tarda pas à revenir avec Irias qui s'empressa de leur demander
- vous êtes vous bien reposé ?
- oui, répondit Nalio, les lits sont un confort maximal quand on vient de dehors.
Opra se leva et vint s'asseoir à coté de Nalio. Elle tira sa sacoche de guérisseuse vers elle et lui dit d'un ton autoritaire.
- enlève ta chemise jeune homme, il faut que je voie ou en sont tes blessures.
Il retira son habit laissant apparaître son buste musclé mais dont les cotes restaient violacées. Opra palpa sous les regards sérieux de ses amis et regarda aussi la cicatrice cousue de la cuisse et l'endroit ou son bras droit avait été fracturé. Elle eut une moue approbatrice. Elle fit un nouveau bandage à Nalio pour ses cotes et se tourna vers tout le monde.
- ce n'est pas un garçon normal, à part ses côtes le reste se remet très vite.
Les sourires fusèrent et ils se dépêchèrent de suivre Irias qui entreprit de leur faire visiter la demeure avant de les mener dans une vaste salle très chaleureuse. Des tentures de velours pourpre étaient accrochées aux murs et un petit nombre de convives étaient installées autour d'une grande table circulaire en cristal. Tout le groupe fut émerveillé en pénétrant dans la pièce. Ils adressèrent des saluts respectueux aux gens attablés et se placèrent silencieusement sur les places libres. Larâ se retrouva à coté d'Elysis et d'Irias. Il restait encore 4 places de libres et Illusion se demanda pour qui elles étaient. Sa réponse ne tarda pas quand les portes de la salle s'ouvrirent dans un grincement imperceptible. Quatre personnes élégamment vêtues, se tenaient dans l'encadrement et paraissaient extrêmement mal à l'aise. Quand le groupe reconnurent les esclaves des bruits de voix s'élevèrent.
Le chef prit la parole d'une voix agréable
- mes amis, je voie que vous semblaient aller beaucoup mieux venez donc vous asseoir nous vous attendions.
Les esclaves se jetèrent des regards inquiets et prirent place lentement. La mère d'irias leva une main autoritaire et tout le monde la regarda.
- je propose, avant que les plats n'arrivent et que nos esprits se retrouvent embrumés par la nourriture, que nos invités nous narrent leurs aventures
Tous approuvèrent et Larâ déclara à sa suite.
- il serait idéal de commencer par parler de cette effroyable ville ou nous sommes restés plusieurs temps en état de presque captivité, laissons nos amis vous raconter, dit-elle en montrant les esclaves d'un signe de tête.
Une femme du groupe qui semblait avoir été plus marquée par les coups que les autres afficha un sourire gêné et commença son récit d'une voix que les années avaient rendu fragile.
- mes compagnons, alisa qui est la mère adoptive d'illusion, fits , et orms montra - t - elle de la main, ont été mes seuls amis durant bien longtemps. Quand nous sommes devenus esclaves beaucoup de souffrances nous ont été infligées à Jeitorh, certains sont même morts des mauvais traitements, mais nous nous sommes battus et nous avons survécu. Nous avons tous entendu une part de mystère sur cette ville mais nous étions menacés de mort si nous en parlions, quand Larâ et ses amis sont arrivés au château, Orms leur a indiqué qu'ils devaient s'enfuir et si nos jeunes amis n'avaient pas prouvé leur bravoure en nous délivrant de cette torture, nous serions morts à l'heure qu'il est. Nous sommes particulièrement reconnaissant à ces jeunes gens qui portent un lourd poids sur leurs épaules.
Il y eut un silence. Personne ne bougeait ni ne parlait après la déclaration de Ninia, et soudain le chef frappa des mains. Sa femme le suivit, puis sa fille et enfin tous les amis de la famille régente se mirent à applaudirent respectueusement à l'intention du groupe. Les trois filles se lancèrent des sourires radieux tandis que les garçons se tenaient droits et fiers. Des serviteurs apparurent soudainement en portant des plateaux chargés de bouteilles de vins différents chacun. Tout le monde se servit et Alfis prit la parole en regardant ses invités.
- et pouvons nous savoir ou allez vous et quels sont vos projets ?
Larâ et Elysis échangèrent un regard et d'un commun accord mental, pensant qu'il était un homme sur, Elysis répondit en première
- nous nous rendons à Raston, la ville du père de Larâ.
- nous pensons avec une quasi-certitude que le peuple de Jeitorh aura rassemblé des troupes et compte nous rejoindre la bas pour mener une guerre à notre pays.
- d'où tenez vous ces informations ? Demanda Irias la mine interrogatrice.
- ils ont déjà infiltré mon château, ont la main sur mon père, se livrent à des expériences destructrices sur des Lycans et voulaient nous tuer quand ils ont compris que nous savions ce qu'ils préparaient.
La déclaration de Larâ créa un silence stupéfait autour de la table. Alfis sembla réfléchir, but une gorgée de vin couleur prune et leur dit
- mais vous êtes au courant que vous êtes inférieurs en nombre ? Les chances de remporter sont très maigres.
- il faut néanmoins essayer, et si nous devons mourir, se sera libres. Nos alliés sont pratiquement inexistants mais notre volonté est inébranlable. Répliqua Nalio d'une voix que la conviction faisait trembler légèrement.
- oui père, intervint Irias, de plus, je suis persuadée que si le peuple de Lortiis est a l'image de Larâ, le combat sera équitable car elle possède un pouvoir surprenant, tout comme Elysis.
En entendant cette phrase la jeune fille redressa subitement la tête, elle écarquilla les yeux et s'exclama à l'intention de ses amis.
- je suis stupide !!
Elle se leva de table rapidement et partit en courant dans la demeure. Tout le monde la regarda partir et Larâ demanda
- puis-je aller la retrouver et la ramener ici ?
- bien sur, approuva la reine.
La jeune fille poussa sa chaise et suivit la direction d'Elysis. Elle n'eut pas longtemps à chercher car des bruits de voix lui parvinrent d'une petite pièce isolée. La jeune fille rentra pour se retrouver en face d'une Elysis bien afférée.
- tu peux me dire ce qu'il se passe ??
- Irias m'a lancé sur une piste, si je demandais à mon peuple de nous rejoindre !! Pour se battre avec nous ! Mes parents n'ont pas eu de nouvelles de mois depuis des mois, ils seront bien obligés de venir ici pour nous aider !
Larâ se frotta les tempes pensivement, étudiant toutes les possibilités de remporter une victoire. Elle chercha un moyen de gagner en faisant venir des alliés et lui répondit
- tu as eu une bonne idée, Elysis, je me demande comment cela se fait-il que nous n'y avons pas pensé plus tôt. Mais nous ne pouvons pas les contacter ...
- si je peux !! Du moins je crois, mon peuple et moi avons une correspondance télépathique particulière, si je ne l'ai pas fait ces derniers mois c'est parce qu'en communicant de cette manière je deviens repérable par tout ceux qui sont magiques, cela peut devenir une manière de traque. Mais ici nous sommes en sécurité !!
- retourne d'abord à table, moi je vais voir si les sbires d'Ehouna se trouvent toujours dehors.
Elysis s'exécuta et Larâ emprunta le chemin pour sortir de la demeure. Elle marcha peu de temps et s'aperçut avec satisfaction que les deux femmes se tenaient allongées au sol prés du passage pour aller voir les chevaux. Larâ sortit sa dague par précaution et vint vers elle, elle s'agenouilla pour être à leur auteur et déclara à voix basse.
- ce que j'apprécie dans ce peuple c'est qu'ils ne se mêlent pas des affaires des autres, ils sont charmants, ils vous ont laissé la. Alors comment trouvez vous le sol ? Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas encore vous laisser mourir, j'ai besoin de vous mais pour l'instant je vous laisse la, je suis conviée à un repas.
Elle agita la main en l'air et une cruche d'eau apparut sur le sol en pierre. Un claquement de doigt et une miche de pain rassit la suivit.
- bon appétit.
Larâ s'empressa de rejoindre la table de repas, laissant les deux captives à l'extérieur. Le repas se termina dans une bonne humeur, le groupe ravit de se retrouver dans un lieu qui ne leur était pas hostile, et ou la nourriture ne risquait pas d'être empoisonnée. Ils finirent par rejoindre leur chambre ou Loup les attendait. Ils s'endormirent plus rapidement que jamais, sauf Elysis qui pensait à Mortôs. Si seulement il était resté...

